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La Rubrique - Les Variétés :


01.03.2008 - Les Variétés : Le tabac est-il vraiment toxique pour la sexualité

La Rubrique – Les Variétés :

Les effets Du Tabac

Le tabac est-il vraiment

toxique pour la sexualité ?

 

Le tabac est nocif pour la sexualité. Il est d'abord nocif pour la fertilité. Un homme qui fume voit sa fécondité s'abaisser, car ses spermatozoïdes ont une moindre capacité à se fixer sur l'ovule. Pour une femme qui fume, le temps nécessaire pour mettre en route une grossesse est multiplié par deux.

 

Le tabagisme est très nocif pour l'érection; sans parler des maladies qu'il peut entraîner ou aggraver (maladie de Lapeyronie qui déforme le pénis et lui fait perdre son élasticité), le tabac diminue les érections, même quand on fume peu et que l'on est jeune. En effet, fumer fait monter le taux de monoxyde de carbone dans le sang, ce qui a pour effet de rétrécir instantanément le diamètre de toutes les artères du corps, y compris celles du pénis. Une seule cigarette suffit à diminuer instantanément la réponse érectile. D'autre part, le tabac abîme progressivement les artères en augmentant l'épaisseur et le nombre des plaques d'athérome. Des troubles de l'érection apparaissent souvent environ deux ans avant un infarctus, car les artères péniennes sont plus fragiles que celles du coeur...

La sexualité féminine est également touchée:

le monoxyde de carbone va aussi rétrécir les artères sexuelles féminines à l'origine de la lubrification. Ainsi, les fumeuses, même très jeunes, ont-elles une excitation sexuelle moins fonctionnelle, ce qui se traduit par une sécheresse vaginale plus fréquente et qui augmente avec les années.

Et puis le tabac avance la ménopause de quelques années, car il a un effet antioestrogène.

                                Source : Dr Catherine SOLANO

 

 

 

 


01/03/2008
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01.08.2008 : La Rubrique - Les Variétés : Ce qui fait fuir les hommes

La Rubrique – Les Variétés :

 

Célibataires :

 

Ce Qui Fait Fuir Les Hommes

 

Nous n'en sommes pas toujours

conscientes,

Mais certaines attitudes

 donnent envie à ces messieurs de

prendre leurs jambes à leur cou.

Petite mise en garde sur les

comportements à éviter avec les hommes ...

                                                        

Une indépendance « agressive »


Le modèle du couple a énormément changé en quelques années. Catherine Serrurier, thérapeute du couple, rappelle : «  Il y a encore 60 ans, les femmes en se mariant, se donnaient toute entière à leur mari. Il était celui qui savait, qui sortait dans le monde, protégeait et nourrissait sa famille ». 


Depuis que les femmes sont devenues leur égale, les hommes ont vécu une petite révolution intérieure extraordinaire.


La thérapeute observe qu'aujourd'hui, beaucoup de jeunes femmes affirment haut et fort pouvoir se passer d'hommes.  « Les femmes à pouvoirs, les ultra-indépendantes font souvent peur aux hommes. Chez certaines, il y a même une tendance à réduire les hommes à des amants provisoires. »


Le sexologue Gérard LELEU, dans
L'homme nouveau expliqué aux femmes, fait ce même constat : « Les femmes ont vécu une révolte légitime contre un système patriarcal, qui s'est parfois traduite par l'imitation des comportements masculins dénoncés. Ces femmes, qualifiées « d'amazones " sont dures, vindicatives, et font fuir les hommes. En voulant se libérer, elles ont adopté des travers masculins, et contribuent à perpétuer la guerre entre les sexes. »
L'homme est un « géant aux pieds d'argile » se plaît à rappeler Sylvain Mimoun, andrologue. Il est sensible et craint les coups.

Cris, plaintes et revendications

 «Le comportement féminin qui exaspère le plus les hommes, témoigne Catherine Serrurier, ce sont les cris et les revendications ».


Aux dires de la thérapeute, ce comportement est à l'opposé de ce qu'un homme attend d'une femme. Inconsciemment, sa partenaire doit lui renvoyer l'image de la mère, douce et accueillante. C'est un peu caricatural, mais il attend chez lui « le  repos du guerrier ».

« Une chose est sûre, affirme Catherine Serrurier, un homme qui retrouve tous les soirs sa femme énervée, prête à déverser des quantités de reproches, va commencer à rentrer de plus en plus tard chez lui !»

L'engagement plus difficile

Pourquoi les hommes prennent-ils la fuite quand on commence à parler  « projets » ?


Il existe sans doute un décalage de maturité entre les partenaires, propose la spécialiste.


Un homme de 30 ans n'est pas toujours prêt à envisager de fonder une famille alors que sa compagne y pense depuis déjà quelques années. Beaucoup ne se sentent pas capables d'avoir la charge d'une famille.


« S'engager aujourd'hui me semble plus difficile, analyse Catherine Serrurier. Les générations précédentes avaient plus d'ardeur idéaliste et moins d'angoisses liées au sentiment d'insécurité (augmentation des divorces, instabilité professionnelle, chômage...). Avec les progrès de la psychologie, on est aussi plus exigeant sur la relation de couple ».

Comment rassurer les hommes ?


Les femmes devraient se mettre plus à l'écoute de leur partenaire, conseille Catherine SERRURIER, ce qui n'est pas si facile car ils expriment peu leurs sentiments. Mieux vaut être sûre de connaître l'opinion de l'autre, le questionner avec douceur, être patiente.


Un homme compris et rassuré se révèle de très bonne volonté. Ils aiment aussi entendre qu'ils sont formidables, puissants, et qu'on a besoin d'eux. « Les compliments, c'est de l'engrais pour les hommes ! « conclut la thérapeute.

          Des Hommes Témoignent :

La Froideur


« Pour qu'une femme me fasse fuir, il en faut beaucoup. Mais j'ai du mal à supporter longtemps les filles froides, hautaines, coincées et sans humour ». Maurice, 35 ans.


La Plainte Permanente

« Je vais passer pour un gros macho, enfoncer une porte ouverte, mais les femmes, trop souvent ont tendance à se plaindre. Elles voient le verre à demi-vide, alors que de mon côté, je le verrai toujours à demi-plein. Et quand une fille se transforme régulièrement en mur des lamentations, franchement, oui, cela me fait fuir ! » Antoine, 32 ans.

L'Hystérie

« Je me méfie beaucoup des femmes très narcissiques. Leur besoin d'être rassurée les rend fragiles et émouvantes, mais certaines s'avèrent être de vraies hystériques. J'en ai fait douloureusement les frais une fois... Bref, ce qui me fait fuir, c'est le côté Dr JEKYLL et Mr HYDE qui sommeille chez certaines femmes. Derrière une façade charmante, une furie se révèle parfois... » Michel, 28 ans.

La Négligence

« Je ne pourrais pas éprouver la moindre attirance pour une femme qui se néglige, qui n'apporte pas un minimum de soin à sa présentation. Les filles qui ne s'épilent pas, par exemple, c'est rédhibitoire. Je n'attends pas d'une fille qu'elle soit pomponnée et hyper sophistiquée, mais il y a un minimum ! » Martin, 37 ans.

La Rengaine Enfant-Mariage

« Les filles qui au bout d'une relation de six mois lancent des  « Tu es pour le mariage ? », « Tu as envie d'enfant ? »  « Bientôt ? » ... ça me donne envie de prendre mes jambes à mon cou. Non pas que cela me fasse peur, mais l'empressement de ce genre de questions me gonfle. On ne peut pas profiter d'aujourd'hui ? » Jean, 29 ans.

La Bêtise

« L'impossibilité de discuter. La prétention. La bêtise, que d'autres hommes trouvent sexy sont des comportements qui me font fuir chez une femme. » Alain, 27 ans.

Source : Plurielles


01/08/2008
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08.02.2008 : Les Prématurés Aussi Sentent La Douleur

Les prématurés

Aussi Sentent La Douleur

Dans de nombreux hôpitaux, on fait subir aux bébés prématurés des douleurs inutiles. La doctoresse Eva Cignacco veille à ce qu'ils souffrent moins dans les services de soins intensifs.

 

«Jusqu'à la moitié des années 80, le monde médical pensait que les prématurés ne pouvaient pas encore éprouver de douleur», explique Eva Cignacco à swissinfo. «On estimait que, le système nerveux étant encore incomplet, il ne pouvait pas transmettre des signaux de douleur au cerveau.»

Elle affirme qu'il n'en est rien. Ce qui l'a amenée à cette conclusion a été, dans les années 80, le destin de Jeffrey Lawson aux Etats-Unis. «Ce prématuré qui ne pesait que 500 grammes avait une grave lésion cardiaque qui nécessitait une opération», raconte-t-elle. Mais le bébé est mort quelques semaines plus tard.

 

La mère a ensuite réalisé que son fils n'avait reçu qu'un calmant, mais aucun médicament antidouleur pendant son opération à cœur ouvert de plusieurs heures.

Elle en a parlé aux médias, qui ont réagi vivement. Ce qui a conduit le docteur K. J. S. Anand à entreprendre les premières recherches jamais faites sur le sujet. Pour parvenir à la conclusion que les foetus réagissent déjà à la douleur.

Aujourd'hui, on sait que les prématurés souffrent même beaucoup plus intensément que les nouveau-nés arrivés à terme.

 

Comment mesurer la douleur?

 

«Les pleurs sont un bon indicateur, déclare Eva Cignacco. Mais un enfant pleure aussi parce qu'il a faim ou qu'il n'est pas confortable. C'est pourquoi il faut apprendre à faire la différence avec des critères supplémentaires.»

Des thérapeutes bernois ont élaboré des paramètres qui, outre les pleurs, permettent de repérer la douleur. C'est le «score bernois de la douleur des prématurés». Il définit neuf paramètres observables: pleurs, mimiques faciales, langage corporel, sommeil, temps d'endormissement, couleur de la peau, rythme respiratoire, rythme cardiaque et mesure du taux d'oxygène.

Ce protocole d'évaluation est devenu un instrument international.

 

Traitements douloureux

 

Durant les quinze premiers jours de sa vie, le prématuré doit subir toute une série de tests et de soins. «Ce sont en moyenne 23 interventions par jour, dont 17 sont considérées comme douloureuses», explique Eva Signacco.

 

Parmi celles-là, il y a l'introduction d'une sonde respiratoire dans le nez, la prise de sang, le contrôle oculaire mais aussi l'arrachage des sparadraps.

 

Effets négatifs

 

La fréquence des interventions douloureuses peuvent avoir des conséquences à court et à long terme pour l'enfant.

Parmi les effets à court terme, on relève l'apathie. «Ces si petits enfants n'ont tout simplement plus d'énergie pour réagir aux impulsions douloureuses. De plus, ils ont besoin de toutes leurs forces pour grandir...», indique Eva Signacco.

Des expériences précoces de douleur exagérée peuvent en outre rendre les enfants plus douillets. De plus, cela peut avoir des conséquences sur le développement cognitif, mais aussi sur la compréhension, la pensée, l'apprentissage, le système moteur et le langage.

 

Différents médicaments

 

En cas d'urgence, on peut utiliser des médicaments diminuant la douleur. Mais Eva Cignacco conseille la prudence, car ils peuvent avoir des effets secondaires.

Des études montrent qu'en administrant des solutions sucrées, on peut diminuer de manière significative les douleurs occasionnées par les examens de routine.

On peut aussi placer l'enfant en contact physique avec le père ou la mère, afin de le rassurer et d'améliorer ses sensations corporelles.

Les recherche d'Eva Cignacco ont aussi des effets sur la formation des soignants. «Jusqu'à il y a cinq ans, on ne parlait pas du problème de la douleur et encore moins de formation dans ce domaine. Mais ils sont maintenant intégrés dans les programmes des hautes écoles. Et le travail des soignants spécialisés de l'Hôpital de l'Ile à Berne est important.»

Appel à l'industrie pharmaceutique

«L'industrie pharmaceutique néglige complètement les enfants, et surtout les nouveau-nés. On n'a pas fait grand-chose ces dernières années pour développer des antidouleurs pour ce groupe de patients», critique la doctoresse.

Elle compte beaucoup sur de nouvelles directives européennes exigeant que l'on teste des médicaments pour enfants et nouveau-nés.

 

Un congrès international

 

«Management de la douleur chez les nouveau-nés: un investissement d'avenir», c'est le titre donné par Eva Signacco au premier congrès international consacré à ces questions dans les régions germanophones.

Parmi plusieurs centaines d'intervenants, le professeur Anand viendra exposer ses recherches développées à partir de la mort du petit Jeffrey Lawson.

«Nous espérons pouvoir sensibiliser le monde médical à ces questions et que les participants en tiendront compte dans leur cabinet», conclut Eva Signacco,

 

                                          Source :Etienne Strebel

08/02/2008
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08.03.2008 : Journée Internationale de la femme

La Marocaine, femme de l'univers

 

 

L'histoire du monde, c'est l'histoire de la femme. C'est sacrifier à un aphorisme que de le dire. En célébrant ce samedi 8 mars « la Journée internationale de la Femme », le Maroc non seulement continue de s'inscrire dans la culture de la modernité, mais devrait s'enorgueillir des énormes et significatives avancées dans la promotion de la femme.

Car, s'il est un pays dans le monde arabe qui ait « libéré » la femme à la fois des pesanteurs et des entraves, c'est bel et bien après la Tunisie, le Maroc. Et c'est même un paradoxe que cette célébration dans un pays comme le Maroc où la femme n'est différente de l'homme qu'en termes de biologie et d'hormones.

Depuis l'indépendance du Maroc, en 1956, la femme au Maroc exerce toutes les professions de l'activité humaine. Avocate, médecin, diplomate, ministre, sportive, professeur, etc. Avant la Libération nationale, la femme jouait un rôle majeur de militante et de compagnon d'armes dans la lutte pour l'indépendance. En 1947, le Roi Mohammed V avait effectué un voyage historique dans la ville de Tanger où il y prononça un important discours, à la Mandoubia, qui avait valeur de symbole. Ce voyage du Roi du Maroc dans une ville considérée comme une « zone internationale », feu S.M. Mohammed V l'avait entrepris en compagnie de ses enfants, les Princes Moulay El Hassan, Moulay Abdallah, les Princesses, LL.AA.RR. Lalla Aïcha, Lalla Malika et feue Lalla Nezha. La présence des Princesses, le discours que SAR la Princesse Lalla Aïcha prononça à cette occasion en disait long sur la place que le Libérateur accordait à la femme. Rien n'illustrait mieux cette volonté de lui accorder sa plénitude, ses droits et ses devoirs que cette présence active des Princesses.

Feu S.M. Hassan II s'inscrivit dans la même culture. Mais, c'est Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui donna le véritable ton, la manière, le style à une émancipation d'autant plus concrète et profonde qu'elle s'est traduite immédiatement par une série de réformes radicales. La mise en œuvre du Code de la famille, véritable révolution « copernicienne », l'insertion plus que large que jamais auparavant de la femme dans le champ politique, son poids apprécié à sa juste valeur dans la société, sont venus conforter une évolution et une dynamique jusque-là inédites. Des femmes parlementaires, membres du gouvernement, actrices de la société civile, la « dimension féminine » n'est pas seulement une réalité consubstantielle qui conforte une autre réalité sociologique qui fait que la population marocaine se compose d'une femme sur deux, mais elle est aujourd'hui représentative d'une évolution où la femme s'impose d'elle-même.

La Moudawana a mis fin aux inégalités juridiques, mais le combat de la femme marocaine, en termes d'éducation, d'études et de formation, accomplit une œuvre d'émancipation qui, depuis cinquante ans maintenant, ne s'est jamais arrêtée. La femme est l'égale de l'homme, certes ! Mais elle est aujourd'hui son « challenger », cette vertueuse part de son bonheur et, pour ne pas déroger à la provocation, elle est sa source de bonheur, la justification de son existence et sa raison d'être. Marocaine, oui, mais universelle parce qu'elle ne le cède en rien aux autres femmes de la terre.

 

                                                               Par : LE MATIN


08/03/2008
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08.08.2008 - Les Variétés : Une fleur géante attire les foules à Bruxelles

La Rubrique - Les Variétés :

 

Une fleur géante attire les

foules à Bruxelles

 

C'est une des plus grandes fleurs au

 monde, elle exhale un parfum

pestilentiel et ressemble à un phallus géant.

 

La fleur de l'Amorphophallus Titanum, littéralement le « pénis géant de forme étrange », attire les foules au Jardin botanique de Belgique, dans les environs de Bruxelles.

Sa floraison, complètement imprévisible, ne dure que 72 heures, explique Gert AUSLOOS, responsable du service éducation du jardin.

Auloos l'a baptisée sa « superstar botanique ». « Elle est là pour un temps très court, c'est glamour, c'est grand, cela produit quelque chose de spécial (...) Ce sont les qualités d'une star. »

Elle est aussi surnommée « la fleur-cadavre » pour son odeur pestilentielle qui attire les insectes pollinisateurs.

Des milliers de personnes ont fait la queue jeudi pour voir, et sentir, ce spécimen atteignant 1,6 mètre de haut. Les visiteurs ont comparé son parfum à l'odeur du poisson pourri, d'autres à celui de viande faisandée ou de vieux fromage.

« Cela sent un mélange de viande et de poisson pourris. C'est assez impressionnant », a expliqué un visiteur, Frederic LEBREUX. Plutôt « comme un camembert », pour Rachel KAIEMBE.

Cette plante, découverte en 1878 dans l'ouest de Sumatra, a été cultivée pour la première fois en Europe dans le Jardin botanique royal de Kew, à Londres à 1889. En raison de son apparence, on empêchait les femmes de la voir à l'époque victorienne.

Source : L’EXPRESS


08/08/2008
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