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14.02.2007 : La Rubrique - La Sexualité Féminine : A - L'excitation permanente mène à la dépression

La Rubrique – La Sexualité  Féminine :

 

A - L'Excitation Permanente

Mène à la Dépression

 

 

Certaines femmes sont victimes d'une excitation sexuelle permanente, sans lien avec un quelconque désir. Ce syndrome d'excitation génitale permanente (Persistent Genital Arousal Disorder ou PGAD) poussent certaines femmes à la dépression.

 

Excitées en permanence, sans pour autant avoir des pensées érotiques, certaines femmes sont atteintes d'un syndrome rare, qui peut faire a priori sourire. Pourtant, elles vivent un véritable enfer.


Une nouvelle étude montre que ces femmes souffrent souvent de dépression, d'anxiété de crises de panique. Cette condition s'accompagne souvent d'un sentiment de frustration, de culpabilité, d'anxiété et de détresse.


Bien que la fréquence de ce trouble reste inconnue, elle pourrait être moins rare qu'initialement prévue. Pour preuve, des centaines de femmes ont participé à une récente enquête en ligne les invitant à étudier leur condition.


"La plainte d'excitation génitale permanente mérite une attention particulière des chercheurs car ce syndrome s'accompagne d'une grande détresse psychologique, alors que la cause et le traitement de ce problème restent inconnus" déclare le Pr. Sandra Leiblum, principal auteur de l'étude et ancienne présidente de la société internationale pour l'étude de la santé sexuelle des femmes.

Les résultats de cette étude suggèrent que la majorité de ces femmes présentent un stress préexistant à la survenue de ce trouble. Cependant, "ce syndrome n'est pas un trouble 'uniquement dans la tête' et ces patientes méritent d'être écoutées avec empathie et une attention particulière à leurs symptômes et à leur histoire" souligne David Goldmeier, co-auteur de l'étude.

 


"Bien que cette étude n'ait pu identifier aucune maladie physique ou médicament comme à l'origine de ce syndrome, j'inviterais ces femmes à consulter". Irwin Goldstein, rédacteur en chef du Journal de médecine sexuelle conclut en soulignant que "des femmes de tous les âges, de l'adolescence à la ménopause, souffrent actuellement de ce problème sexuel. Plus d'efforts de recherches sont nécessaires afin de mieux comprendre et traiter cet état sexuel peu commun".

Source : Gaboneco

 

 



14/12/2007
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