La Rubrique – Connaître Son Corps :
Hygiène Féminine :
Travail, enfants, tâches ménagères...Les journées d'une femme active sont bien remplies et laissent peu de temps pour s'occuper de soi. A force de courir partout, on ne se sent pas toujours très fraîche. Quelques petits conseils d'hygiène intime peuvent vous aider à retrouver confort et bien-être tout au long de la journée.
Entre le travail, les enfants et les tâches ménagères, vos journées sont bien remplies. Avec toutes ces activités, vous avez parfois l'impression de ne pas vous sentir toujours fraîche. Quelles règles d'hygiène intime suivre lorsque l'on a peu de moments pour soi ? Doctissimo vous répond.
Une à deux toilettes par jour suffisent. Il est conseillé d'utiliser des produits spécialement adaptés aux zones intimes car ils respectent votre équilibre génital. Le corps possède ses propres défenses naturelles. Lavages excessifs et produits agressifs risqueraient de perturber votre flore vaginale, créant ainsi des conditions favorables au développement de germes. Pour la même raison, les douches vaginales sont à proscrire.
Que faire tout au long de la journée ? Des protège-slips quotidiens existent, mais il ne faut pas en abuser car les matières synthétiques encouragent l'apparition
Certaines situations favorisent le développement de bactéries. Afin d'éviter les irritations et les infections génitales, il suffit de suivre ces quelques conseils élémentaires. Les vêtements serrés, les collants ou encore les strings favorisent les frottements. Si vos zones intimes sont sensibles mieux vaut les éviter. Et puis, la priorité est de se sentir à l'aise tout au long de la journée !
Se laver les mains régulièrement permet également de prévenir les infections. Par ailleurs, lors du passage aux toilettes, prenez soin de toujours vous essuyer d'avant en arrière (de la région génitale à la région anale). En effet, certaines infections sont dues à des germes provenant du système digestif et de la région anale.
Source : Doctissimo
La Rubrique –
La sodomie
Venue du fond des âges, la
sodomie est une
pratique sexuelle où le
pénis en érection pénètre dans
l'anus de la partenaire.
Edité, le :
La sodomie est une pratique ancestrale. Dès la haute époque antique on la pratiquait régulièrement puisque la femme était à l'époque considérée ni plus ni moins comme un animal dépourvue de conscience. Le plaisir se concevait donc entre « hommes » supérieurs et libres de leurs corps.
La sodomie qu'est ce que c'est ?
La sodomie est une pratique sexuelle où le pénis en érection pénètre dans l'anus de la partenaire. Cette pratique souvent attribuée principalement au milieu homosexuel fait partie depuis quelques années des pratiques hétérosexuelles courantes : 1 couple sur
Comme le pénis et la vulve, l'anus est une zone richement innervée. De ce fait, il constitue une zone érogène importante. Le plaisir vient souvent des caresses (appréciées tout aussi bien par les hommes que par les femmes), associées aux caresses sur le clitoris ou sur le pénis. Sachant que l'anus ne s'humidifie pas naturellement, l'emploi d'un lubrifiant est fortement recommandé. L'intromission doit être réalisé avec délicatesse et douceur. En effet, le sphincter anal a pour réflexe de se refermer automatiquement en cas de pénétration. Pour le convaincre de se laisser pénétrer il faut donc le détendre par des caresses et par l'introduction d'un doigt avant de tenter toutes manœuvres plus invasives. Le coït anal par ses mouvements de va-et-vient est le plus souvent pour la femme source de plaisirs intenses et d'orgasmes. Pour l'homme, l'anus étant beaucoup plus serré que le vagin, le plaisir est également plus marqué puisque le pénis est stimulé sur toute sa longueur.
Attention !
La taille du pénis,
fantasme d'homme ou de femme ?
Les « agrandissez votre sexe »
(enlarge your penis en VO) arrivent en tête des
spams commerciaux sur Internet.
Mais au-delà du phénomène de
société, un gros et grand pénis est-il pour nous,
hommes et femmes, un argument de
taille dans notre vie amoureuse ?
À en juger par l’abondance des spams inondant nos boîtes e-mail et nous promettant d’incroyables gains en centimètres, ainsi qu’une virilité exponentielle, on se dit que le syndrome dit « du vestiaire » a encore de beaux jours devant lui. Tous les commerces qui exploitent les fantasmes de performance sexuelle l’ont compris : le plus récurrent est sans doute celui du pénis taille XL.
À la rédaction de Psychologies, le sujet a provoqué un débat passionné, et une question s’est imposée : qui donc rêve d’un organe à
Celui de la taille du sexe est une constante de l’inconscient masculin. Le pénis est le symbole de l’identité des hommes et, pour cette même raison, une source d’anxiété. « Je suis toujours rassuré quand ma copine me fait des compliments sur mon sexe, avoue Loïc, 35 ans. C’est peut-être un peu puéril, mais ça me donne confiance en moi. » Sur ces fondamentaux narcissiques, rien de nouveau. Ce qui a évolué, c’est le rôle d’amplificateur des angoisses et des fantasmes que tient aujourd’hui la société. « La sexualité est un domaine où la performance fait loi, l’orgasme est un but en soi, le plaisir est obligatoire, déplore le docteur Gonzague de Larocque, sexologue. L’organe mâle doit être une mécanique performante, qui ne s’enraye jamais. » Romain, 25 ans, ne néglige pas l’influence des films pornographiques sur son anxiété. « Je serais beaucoup plus tranquille si j’avais une verge comme les leurs. Ça doit être reposant de savoir que l’on assure, non ? »
Fantasme d’homme :
Le mythe de l’amant infatigable
Selon le psychanalyste Jean-Michel Hirt (1), « ce que l’on “vend” aujourd’hui – et la pornographie en est la parfaite illustration –, c’est un sexe sans défaillance, débarrassé de sa sauvagerie. Il est mé-canique, prévisible. Le désir et la volupté font peur. Du coup, on surinvestit l’apparence des corps et la fonctionnalité des organes. Pour un homme, fantasmer un membre imposant, cela revient à se rassurer de manière infantile, comme si le pénis pouvait se transformer en machine à jouir et à faire jouir sans qu’il ait à se soucier de lui. »
Fantasmer un gros pénis, cela signifie, dans la plupart des cas, s’imaginer dépourvu de toute défaillance sexuelle. « La panne, c’est aujourd’hui ce qui fait le plus peur aux hommes, affirme le psychothérapeute et sexologue Jean-Michel Fitremann (2). La sexualité contemporaine est entièrement centrée sur l’érection : preuve pour la femme qu’elle est désirable ; pour l’homme qu’il peut combler sa partenaire. » Inutile d’expliquer que la longueur et le diamètre d’un pénis n’ont aucun rapport avec ses capacités érectiles, le fantasme du gros sexe qui met à l’abri de la panne est bien ancré. « Chaque fois qu’un homme vient consulter pour des troubles de l’érection, il finit par poser la question de la normalité de la taille de son membre », remarque Gonzague de Larocque. Dans l’imaginaire masculin, un bon amant tire ses compétences sexuelles de son anatomie, et non de son talent érotique.
« J’aimerais avoir un sexe un peu plus large, confie Michel, 40 ans. Cela me donnerait davantage confiance en moi. Je ne peux pas m’empêcher de me dire que ce serait plus agréable pour ma partenaire, que ses sensations seraient plus intenses. » Le souci, voire l’obsession de la jouissance féminine, là se trouve le vrai changement dans les mentalités masculines. « La peur de ne pas parvenir à satisfaire les femmes paralyse de nombreux hommes, confirme Jean-Michel FITREMANN. Ils se placent d’entrée en position d’infériorité, comme si elles pouvaient les mettre en échec par le simple fait de ne pas atteindre l’orgasme. Ils considèrent être les seuls responsables de l’éventuelle insatisfaction sexuelle de leur partenaire. »
Fantasme de femme :
Une envie de puissance
Renversement des rôles, les femmes revendiquent haut et fort leur droit au plaisir. « Aujourd’hui, elles veulent jouir, et si un partenaire ne leur procure pas de plaisir, elles le disent et n’hésitent pas à en changer. Cette pression fragilise les -hommes et conduit à des malentendus, constate la thérapeute de couple Violaine-Patricia Galbert. La plupart des femmes fantasment sur un sexe masculin puissant, qui les comble. Cela fait partie de l’imaginaire érotique féminin. Mais attention, puissant ne veut pas dire énorme. » Par puissance, elles entendent l’expression d’une confiance, d’un savoir-faire et d’une saine agressivité.
« Se sentir comblée est une sensation subjective, qui varie selon l’histoire et l’inconscient de chaque femme, explique la sexologue Mireille Dubois-Chevallier. Par définition, le fantasme s’articule avec la personnalité de chacun. Et celui du gros membre recouvre des réalités totalement différentes en fonction des individus. » Mais les fantasmes ne sont pas les seuls à varier : de même que la longueur et le volume du pénis ne sont pas les mêmes selon les hommes, la largeur et la profondeur du vagin diffèrent d’une femme à l’autre. Ce qui, bien sûr, génère sensations et perceptions différentes. Dans ce domaine comme dans bien d’autres, la relativité est heureusement la seule règle invariable.
Pour les thérapeutes et les sexologues, une chose est certaine : si hommes et femmes veulent donner et recevoir du plaisir sans angoisse, mieux vaut compter sur son imaginaire, sa sensualité et sa créativité plutôt que d’essayer de se transformer en « sexe-machine ».
Quelle est la taille moyenne ?
Selon le docteur Sylvain Mimoun (1), directeur du Centre d’andrologie de l’hôpital Cochin, à Paris, la taille moyenne du pénis au repos se situe entre sept et
onze centimètres, avec un diamètre de trois centimètres. En érection, de l’os pubien à l’extrémité du gland, il mesure entre douze et seize centimètres, avec un diamètre de quatre centimètres. Si certains sexologues hésitent à divulguer les mensurations moyennes, c’est parce qu’ils constatent que les chiffres peuvent être anxiogènes. Pourtant, ils sont formels : l’immense majorité des hommes est dans la norme.
Le complexe du gros pénis
Un organe surdimensionné n’occasionne pas forcément des orgasmes inoubliables. Les témoignages de nombreuses femmes en consultation de sexologie le confirment. « La réalité est très loin des films X, constate Mireille Bonierbale, psychiatre et sexologue. Les hommes pourvus de pénis très volumineux sont souvent complexés. Ils consultent car leurs partenaires se plaignent de relations inconfortables ou douloureuses. Concrètement, les mouvements de va-et-vient générateurs de plaisir sont rendus plus difficiles. Souvent, la femme se sent coincée par cette pénétration, qui peut même, selon
son anatomie et son état de nervosité, s’avérer impossible. » Ce n’est pas un hasard si un passage très technique du Kama-sutra déconseille à l’homme pourvu d’un « sexe d’éléphant » l’union avec une femme au « sexe de gazelle ».
Source : Psychologies
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1. Jean-Michel Hirt, auteur de L’Insolence de l’amour ?(Albin Michel, 2007).
2. Jean-Michel Fitremann, auteur d’ABC de la sexualité (Grancher, 2002).
1. Sylvain Mimoun, coauteur, avec Rica Étienne, de Sexe & Sentiments, version homme et version femme (Albin Michel, 2004). A également dirigé le Petit Larousse de la sexualité (Larousse, 2007).
L’érotisme au Japon :
Art, Mythe